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À propos de eLpy

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J'exerçais le vieux métier de Biffin. A la différence d'un brocanteur ou d'un antiquaire, qui achète pour revendre, je vidais intégralement des maisons, et ce qui me payait, c'est ce que j'y récupère (à partir du moment où c'est en état de vous intéresser, évidemment...)
Et comme l'espérance de vie s'allonge, les personnes âgées entrent en institution de plus en plus tard, à un âge où leurs propres enfants ont déjà tout ce qui leur faut, merci. Par contre, ils n'ont plus nécessairement la force qu'il faut pour vider entièrement une maison. Et la génération d'après, c'est plutôt ikéa et lingettes !
Du coup, c'est là que j'intervenais.
Cela vous explique que la plupart des meubles ont l'âge des capitaines, autant dire que la majorité des meubles date d'avant 1960, et parfois se glisse une exception...
Il n'y a pas que des meubles par ici, même si vous trouverez bien sûr chaises, tables, fauteuils, buffets, armoires et autres sellettes... Non, vous aurez vraiment le choix aussi dans la vaisselle, que ce soit les verres, les assiettes, les tasses, les carafes, les plats.
N'allez pas croire qu'il n'y a pas de bibelots : statuettes, vases, étains, cuivres vous attendent également par ici.
J'actualise tous les jours les annonces. A chaque fois, vous trouvez plusieurs photos ainsi que les dimensions, c'est quand même le minimum.
Vous avez juste à me signaler les annonces qui vous intéressent par mail à :
la.vie.elpy@gmail.com ou un coup de fil au
06 16 925 154
et je vous proposerai un rendez-vous pour vous recevoir à l'atelier !
c'est aussi simple que ça.

Désolé, aucune annonce n'a été trouvée.

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Le Père Yves a eu les honneurs de la presse…

    écritures du Père Yves, Éphéméride, le monde d'aujourd'hui, Notez le bien    22 décembre 2017

début 2017, Delphine, une journaliste du Pays d’Auge m’a rendu visite et découvert l’atelier…

et, un vendredi 13 (!), l’article est paru. et en plus, l’article est carrément conforme à l’entretien que nous avons eu ! c’est cool…

bon, à nos âges, être presbyte n’est plus un mauvais jeu de mots, mais une réalité, alors je vous ai capturé une version de l’article un peu plus facile à lire…

Le Père Yves fait visiter son temple aux mille trouvailles

Un charbonnier est maître chez soi. Le Père Yves, lui, ouvre sa caverne d’Ali Baba à qui le lui demande. Chiffonnier de métier, il vend à des prix imbattables pléthore de meubles anciens et vieux objets.

Publié le 16 Jan 17 à 12:00

Au Torquesne, chaque box a son utilité. Et le Père Yves sait où tout est rangé. 

Yves-Marie Laurelli, dit le Père Yves, est un « biffin ». Soit un chiffonnier en vieux français. Il débarrasse les maisons et offre une seconde vie aux meubles et autres bibelots, qu’il répare, range et entrepose ensuite dans ces anciens boxes à chevaux qu’il occupe, sur la propriété d’un ami au Torquesne.

Une vraie caverne d’Ali Baba que ce personnage haut en couleurs ouvre volontiers aux visiteurs. Car, incontestablement, le Père Yves aime les gens, et c’est sans nul doute l’une des raisons qui ont poussé cet ancien directeur de structures sociales à choisir cette nouvelle activité professionnelle, voilà cinq ans maintenant.

Prix modiques

Salopette bleue, casquette savamment vissée sur la tête et pipe au coin du bec, le Père Yves reçoit les curieux, amateurs de vieilleries ou de souvenirs d’enfance (À la recherche du temps perdu) sur rendez-vous, et leur fait visiter l’antre de sa caverne aux mille trésors. Meubles, vaisselle, électroménager, tableaux et autres bibelots datant d’un autre âge sont récupérés dans les maisons que le biffin augeron débarrasse à longueur d’année. Son attirail, il le range ensuite soigneusement dans des box où tous les espaces sont optimisés.

Les prix, eux, défient toute concurrence : des fauteuils à 30 €, des verres à 1 €, des chaises empaillées à 5 €, des commodes à 75 €, et les gros meubles style buffets, pour les plus chers, ne dépassent jamais 500 € :

Je préfère une logique de petits prix pour faire plaisir à un maximum de gens et permettre une rotation de l’espace.

Avec 42 débarras de maisons opérés en 2016, le Père Yves assure des arrivages de nouveautés pratiquement chaque semaine.

En plus de prix abordables, les meubles du Père Yves sont loin d’être de la camelote : « La moitié de mes chantiers concernent des maisons appartenant à de personnes âgées entre 85 et 90 ans qui entrent à la maison de retraite. Quand on achetait des meubles à l’époque de l’après-guerre, c’était pour la vie ! Et surtout, on ne jetait rien : je tombe souvent sur des maisons pleines comme un œuf. Les enfants n’ont pas toujours la possibilité ou le courage de s’occuper de débarrasser ».

Les prix du Père Yves défient toute concurrence !

Brocante 2.0

Pas question de tout jeter à la poubelle pour autant : outre l’utilité sociale de ses débarras, le Père Yves pense aussi à la planète. Loin de la société de surconsommation, « quand je vide une maison, il y a la moitié du volume que je suis susceptible de récupérer. Sur la moitié restante, 30 % est recyclable (linge, bois, fer, verre et carton), donc je ne jette vraiment à la poubelle que 20 % ».

Pour présenter tous ses objets de bric-à-brac, le Père Yves a créé une véritable vitrine numérique bien à lui : le soir, après sa journée de travail, il « s’amuse » à mettre en ligne sur son site Internet des petites annonces pour chacun de ses objets, avec photo et commentaire personnalisé à l’appui, s’il vous plaît ! Le ton est donné…

Un parcours professionnel atypique
Originaire de Honfleur, « né natif » même, c’est sûrement dans la cité des peintres que, très jeune Yves-Marie a commencé à nourrir ses rêves de biffin. « Entre l’école et chez moi, il y avait la salle des ventes. Et le lundi, Maître Dupuy mettait ses objets non vendus sur le trottoir pour être ramassés par le camion-poubelle. Un jour, en passant devant, j’ai trouvé de vieilles babioles que j’ai bourrées dans mon cartable, et mon père m’a pris la main dans le sac. Je me souviens qu’il me disait, quand tu seras grand, tu feras chiffonnier si tu veux mais en attendant tu fais tes devoirs. Je crois que je l’ai écouté», raconte-t-il, l’œil rieur.
Après des études de droit, puis de sociologie, Yves-Marie a d’abord exercé en Alsace pour revenir au Havre en 1996, occuper un poste en insertion sociale et professionnelle. À Honfleur, il a occupé la fonction de directeur du Plie (Plan local pour l’insertion et l’emploi) qu’il a lui-même créé. Puis Yves-marie s’est mis à son compte et a créé un cabinet d’ingénierie sociale et a travaillé avec la Ville de Trouville. Il a d’ailleurs créé l’association d’insertion trouvillaise Place Nette. Aujourd’hui, il occupe toujours un poste de chargé de mission à la mairie de Trouville, à temps partiel.

Delphine Revol Le Pays d’Auge

SociétéLe Pays d’AugeNormandieTorquesne

Grand MERCI à celles et ceux qui ont participé à cette belle aventure…

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magiques sensations

    Notez le bien    21 décembre 2017

“vous devez en trouver, des trésors…”

ben voyons, c’est bien connu, je suis un sacré veinard qui dégotte des lingots sous les matelas chaque semaine !

soyons sérieux, les gars les filles, les gens qui m’appellent à la rescousse savent quand même ce qui se niche chez eux ou leurs parents…

par contre, il y a toujours de belles surprises et ça, ce sont mes trésors à moi…

c’est d’ailleurs la partie excitante du job, lorsqu’on démarre le chantier et qu’on vide armoires et placards.

là, j’ouvre une parenthése.

ça y est, c’est fait.

quand je vide armoires et placards, je ne le fais pas comme un sauvage en balançant tout par terre. je le fais comme vous quand vous déménagez, c’est à dire avec respect.

fermons la parenthèse.

)

et souvent, ce sont dans les recoins les plus perdus de la maison, au fond d’un meuble, dans le grenier ou dans la cave, qu’on trouve les plus belles surprises.

mais ça ne veut pas dire qu’on va toucher le pactole !

non, simplement, on découvre un objet inattendu dans cette maison, un truc qu’on trouve rarement, et même parfois il faut compulser de vieux bouquins pour découvrir quel en était son usage…

ou encore, au fil des pièces qu’on vide, on reconstitue tout un service de verrerie ou de vaisselle, certaines pièces se trouvant dans la cuisine, d’autres dans le séjour, quelques pièces dans les chambres et salles d’eau, d’autres dans la cave, certaines dans le grenier… et au final, plutôt que quelques éléments disparates, on se retrouve à la tête d’un ensemble.

il y a aussi les mystères à rallonges.

parce que parfois, dans le fatras poussiéreux d’un grenier, vous repérez une vieille carafe, mais ce n’est que plus tard, quand vous l’aurez lavée, que vous saurez si elle brille de mille feux ou si la laver vous fait découvrir fissures et accrocs !

et tout ça, ce sont les vestiges d’une époque disparue (pour l’instant), d’un temps où il ne serait venu à personne l’idée d’amener directement les victuailles du four à la table sans les faire transiter par un plat de service, et que ce dernier soit assorti à la vaisselle du jour !

parce que, c’est pareil, les assiettes, elles étaient choisies en fonction de leur forme et de leurs décors, jamais elles ne seraient allées voyager dans le four (ni à bois, ni à charbon, ni à gaz, le micro onde n’existait pas). et chaque boisson avait son verre sur la table : un pour l’eau, un pour le vin rouge, le troisième pour le vin blanc. c’est sûr que ça faisait bien joli et accueillant, toute cette vaisselle en valeur sur la nappe tissée du jour !

et puis, on ne vivait pas la vaisselle comme une corvée, puisque c’était le haut lieu des secrets de femmes…

faut dire qu’en ce temps là, la ménagère n’était pas caricaturée comme objet de phantasmes publicitaires… qu’elle ait ou non moins de cinquante ans, elle tirait fierté d’avoir suivi l’école ménagère, et son livre de chevet était le gros dictionnaire ménager des éditions Larousse, dans lequel on apprenait à fabriquer soi même savons et encaustiques… tiens, il faudrait penser à présent à créer la tombe de la ménagère inconnue, et notre président ferait bien de lui rendre un vibrant hommage annuel (tant c’est vrai qu’il aime annuel…)

 

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fierté de biffin

    Notez le bien    19 décembre 2017

“et vous croyez qu’ils seraient contents, les vieux, de vous voir vider leur logement ?”

oh que oui !

où qu’ils soient, je suis certain que les personnes âgées qui ont vécu dans les lieux que je vide sont contents

  • de voir que quelqu’un s’intéresse à ce qui les a intéressés dans le passé…
  • de savoir que la vaisselle sera nettoyée pour retrouver son lustre d’antan,
  • de constater que les meubles seront dépoussiérés et cirés en guise de cure de rajeunissement,
  • d’imaginer que les vieux outils vont se remettre au travail,
  • d’apprendre que le débarras ne prend pas la forme d’un combat de guerre où tout passe par les fenêtres sans autre forme d’intérêt que d’aller vite…

oh, oui, c’est sûr qu’ils préfèrent l’intervention du Père Yves plutôt que tout soit mis sur le trottoir la veille du passage des encombrants, pour finir en tas informe à la première déchetterie venue…

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magiques émotions

    Notez le bien    18 décembre 2017

C’EST QUAND MÊME UN DRÔLE DE METIER, ce que vous faites…”

“ça doit pas être gai de vider des maisons…”

allez, prenons le temps de nous arrêter sur ce drôle de métier qui me passionne…

déjà, j’interviens assez peu dans le cadre de successions. le plus souvent, ce sont des personnes très âgées qui viennent de rentrer en maison de retraite. elles sont encore vivantes, et du coup leurs enfants sont moins “tendus” et l’ambiance plus sereine.

et dans un tel contexte, je vais être un des derniers à m’intéresser à la globalité de la vie de ceux qui viennent de déménager.

parce que, quand on vide entièrement une maison, on reconstitue plus de la moitié de l’existence de ses anciens habitants, que ce soit à travers leurs goûts de meubles, de décorations, de vaisselles, ou encore leurs choix de livres ou de disques… passionnant vous dis-je, et pas triste pour un rond !

ce sont les témoignages d’une époque révolue, un temps où on achetait des meubles en ayant soin qu’ils durent toute sa vie, et pas le temps d’une mode. ce critère privilégiait des bois nobles et denses, et des meubles chevillés ou vissés, qui ne s’écrouleraient pas au troisième déménagement…

et ces meubles là ne relevaient pas de circuits industriels. on sent encore la patte de l’artisan qui allait même parfois jusqu’à signer son oeuvre, tant il était fier de son travail.

et il y avait de quoi ! je pense à cette table de ferme tout en chêne, tellement dense qu’elle a survécu à l’incendie de la maison sans avoir une seule brûlure… bien sûr, elle m’encombre un peu depuis 3 ans qu’elle est là, mais je n’allais quand même pas mettre aux encombrants une table pareille ! elle a trouvé sa place et un jour, c’est sûr, quelqu’un aura le coup de coeur pour elle.

en ce temps là, les salons n’existaient pas, tout se déroulait dans le séjour, où on s’attablait tant pour manger que pour l’apéritif ou la conversation.

c’est aussi un temps où les chambres n’avaient pas la surface de petits studios, mais constituaient autant de cellules de repos aux surfaces restreintes. seulement, la salle de séjour était la pièce à vivre par excellence où tout le monde se retrouvait pour se parler, sans tablette ni internet.

n’allez pas croire pour autant que je n’apprécie pas la modernité. non, seulement j’apprécie aussi le charme de ces temps enfouis, où on savait s’attabler en silence pour contempler les flammes jouant dans l’âtre, dans une odeur d’encaustique répandue par des meubles souriants.

et puis, il y a la vaisselle !

à travers les cachets imprimés à leur revers, plats et assiettes nous invitent à un tour de France de notre histoire industrielle, lorsque les manufactures fleurissaient sur tout le territoire, qui près des forêts, qui près des gisements de terre, pour nous concocter d’improbables plats de service aux décors si variés. c’était surtout entre 1850 et 1950 (et là, quand même, j’étais pas né !)

n’oublions pas les verres, cette invention magique qui part du sable, le chauffe jusqu’au point de fusion qui nous donne ces gobelets magiques où le vin prend tout son éclat (avant de nous ramener, si on en abuse, sur… le sable !). il y en a des ronds, des longs, des petits, des grands, et pour chaque type de boisson.

point de desperados ou de mojito, en ce temps là, mais odeurs et couleurs de vins : des blancs, des rouges, des pétillants, des cuits, et une ribambelle de saints pour accompagner le repas du dimanche : saint Estèphe, saint Emilion, saint Julien, saint Véran, saint Joseph… avec un tel défilé, c’était plus simple de choisir les prénoms de ses marmots ! surtout que, sans chauffage central et sans télévision, la courbe démographique était plutôt ascendante…

allez, on arrête là pour aujourd’hui… mais promis on continue bientôt !

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achetez malin, achetez Biffin !

    Notez le bien    17 décembre 2017

depuis quelques temps déjà, j’ai pu observer que mes visiteurs avaient le plus souvent un billet de vingt euros dans la poche, destiné à se faire plaisir.

et chez le Père Yves, c’est possible !

comme les prix commencent à 1 euro, vous pourriez même ressortir de ses boxes avec pas mal de curiosités…

surtout que, côté goût, c’est plutôt divers.

le critère du biffin, c’est que ce soit en bon état, et point à la ligne !

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pour venir à l’atelier…

    Notez le bien    12 décembre 2017

  • Vous aimez bien vous promener au milieu des vieilleries des temps enfouis ?

  • Vous n’aimez pas aller dans des boutiques où on vous pousse à l’achat ?

  • VENEZ chez le Père Yves, c’est un vide grenier toute l’année ! Et sous abri en plus…

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pour me contacter…

    Notez le bien    9 décembre 2017

VOUS POUVEZ POSTER DES MAILS A PARTIR DES ANNONCES qui vous intéressent !

mais vous pouvez aussi m’envoyer un mail directement à :

sanssouci.samedi.laurelli@gmail.com 

ou encore, me téléphoner au

06 16 925 154

bonne journée à toutes et tous,

le père yves

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Billet d’humeur

    Notez le bien    26 novembre 2017

c’est bien connu, quand les gros maigrissent, les petits crèvent, et c’est ainsi que les métiers domestiques se raréfièrent.

voire…

car le vieillissement de la population, conjugué avec la politique d’économies dans les structures à domicile, favorise le concept de “vieillissement à domicile”

et c’est là qu’on observe le retour des métiers domestiques !

seulement voilà, si toutes les personnes âgées peuvent en avoir besoin, leurs ressources ne le permettent pas forcément…

fin 2016, 433.000 personnes devaient leurs ressources au minimum vieillesse, et 1.000.000 de retraités vivaient en dessous du seuil de pauvreté.

pour ceux ci, les services ne sont accessibles que s’ils sont portés par une politique publique, tant il est vrai que l’entreprise capitaliste transfère à l’Etat les dépenses qui ne lui sont pas profitables à court terme.

c’est ainsi que, fin 2016, le secteur non marchand donnait du travail via les contrats aidés à 390.000 personnes

au même moment, 1.170.000 contrats aidés étaient accordés à des entreprises privées du secteur marchand.

or, et c’est même le Sénat qui le reconnaît, l’effet d’aubaine en matière de contrats aidés (Un effet d’aubaine se produit lorsqu’une mesure d’aide profite à un bénéficiaire qui, sans aide, aurait pris la même décision. ) se produit principalement dans les mesures prises en faveur de l’emploi marchand.

pour ceux ceux que ça intéresse, voici la source du Sénat :https://www.senat.fr/rap/r06-255/r06-25535.html

il est donc absurde, incohérent et injuste de supprimer les contrats aidés en direction du tissu associatif.

mieux vaut arrêter de subventionner les groupes inscrits au CAC 40 !

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Au fil du temps qui passe…

    Notez le bien    24 novembre 2017

Le père Taylor n’a rien inventé avec sa division du travail : aristocrates, châtelains et autres hobereaux de villages avaient déjà pensé à tout en organisant leur domesticité.

(sur ce point, merci à nos amis Canadiens, dont vous trouverez l’article complet sur  : http://ici.radio-canada.ca/emissions/downton_abbey/saison1/document.asp?idDoc=267057 )

Le majordome orchestrait les tâches de tous les domestiques masculins et veillait au bon fonctionnement de la maison. La cave à vin n’avait pas de secret pour lui, et c’était d’ailleurs son privilège que d’ouvrir quelques-unes des meilleures bouteilles.

L’intendante distribuait les tâches d’entretien au personnel féminin de la maison. Les dépenses quotidiennes et les achats pour la cuisine étaient sous sa responsabilité.

La cuisinière règnait sur la cuisine comme un général sur son armée. C’est elle qui veillait à la confection des repas, et ce, tant pour les maîtres que pour les valets.

Si le valet de chambre partageait l’intimité de ses maîtres en les aidant à la toilette et à l’habillement, le valet de pied était l’homme à tout faire de la maison, tandis que le valet de ferme était le manoeuvre extérieur.

Pendant du valet de chambre, la femme de chambre s’occupait de la garde-robe des dames de la maison mais aussi de les coiffer et les vêtir pour toutes les occasions, petites et grandes.

Les bonnes (car on trouvait plus d’une catégorie à ce poste) : celle qui s’occupe du ménage de la demeure, celle qui entretient les chambres et salles de bain, celle qui s’occupe de la couture et du petit ménage et celle qui est affectée aux gros travaux tels que la lessive, les pots de chambre à vider et le lavage des vitres.

La fille de cuisine était au service de la cuisinière.

Et n’oublions pas le chauffeur, chargé de véhiculer les maîtres, mais doit aussi s’occuper des chevaux et faire quelques petits travaux de réparation dans la maison.

N’allez pas le confondre avec le charretier, celui qui conduit carrioles et charrettes, et dont le vocabulaire diversifié a laissé son souvenir dans le dictionnaire… (vous remarquerez que le Biffin n’est pas dans cette liste ; n’en soyez pas surpris, car le Biffin, dont le vocabulaire se rapproche du charretier, était trop indépendant de caractère pour s’intégrer dans cette communauté là…)

Seulement voilà : leurs “maîtres” eurent des destinées contrariées…

Ceux qui avaient échappé à la Révolution Française furent rattrapés par l’impôt sur le revenu en 1914 (la guerre se chargeant ensuite de détruire leurs propriétés), et ceux qui tenaient encore debout durent accorder protection sociale et congés payés  à leur domesticité à partir de 1936 (la guerre se chargeant ensuite de finir de les mettre à genoux) .

Comprenons nous bien : mon propos n’est pas de faire pleurer dans le chaumières sur la disparition des roitelets de villages…

Seulement, quand les gros maigrissent, les petits crèvent, et c’est ainsi que les métiers domestiques se raréfient.

voire…

car le vieillissement de la population, conjugué avec la politique d’économies dans les structures à domicile, favorise le concept de “vieillissement à domicile”

et c’est là qu’on observe le retour des métiers domestiques !

seulement voilà, si toutes les personnes âgées peuvent en avoir besoin, leurs ressources ne le permettent pas forcément…

fin 2016, 433.000 personnes devaient leurs ressources au minimum vieillesse, et 1.000.000 de retraités vivaient en dessous du seuil de pauvreté.

pour ceux ci, les services ne sont accessibles que s’ils sont portés par une politique publique, tant il est vrai que l’entreprise capitaliste transfère à l’Etat les dépenses qui ne lui sont pas profitables à court terme.

c’est ainsi que, fin 2016, le secteur non marchand donnait du travail via les contrats aidés à 390.000 personnes

au même moment, 1.170.000 contrats aidés étaient accordés à des entreprises privées du secteur marchand.

or, et c’est même le Sénat qui le reconnaît, l’effet d’aubaine en matière de contrats aidés (Un effet d’aubaine se produit lorsqu’une mesure d’aide profite à un bénéficiaire qui, sans aide, aurait pris la même décision. ) se produit principalement dans les mesures prises en faveur de l’emploi marchand.

pour ceux ceux que ça intéresse, voici la source du Sénat :https://www.senat.fr/rap/r06-255/r06-25535.html

P.S. : j’ai écrit ce texte il y a pile 2 ans. C’est bête, depuis, je n’ai rien eu besoin de changer…

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les déballages du père yves

    Éphéméride    21 novembre 2017

dès qu’il fait beau, le Père Yves ne peut pas s’empêcher d’installer planches et tréteaux dans sa cour, et d’y présenter une partie de son butin…

et quand le temps à la grisaille, c’est même pas un problème puisque tout est accessible dans ses boxes (qui font plutôt l’effet d’une machine à remonter le temps quand on y rentre !) où vous serez à l’abri du vent et de la pluie (net avantage sur les vide greniers et autres foires à tout, parfois placés sous les signes de Ventôse et de Pluviôse réunis)

prochain déballage prévu JEUDI 23 novembre de 9H à MIDI

qu’on se le dise…

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expression directe

    Notez le bien    8 novembre 2017

bien sûr, c’est le nom de l’émission créée depuis 1975 sur les chaînes de service public, mais c’est aussi votre rubrique sur ce site !

en bas de page de chaque annonce, vous trouvez la rubrique “ajouter un commentaire” : et bien, c’est pour vous !

parce que, quand même, ce serait trop injuste qu’il n’y ait que moi qui puisse délirer dans mes annonces (bon, faites gaffe au level quand même, les enfants nous lisent…)

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Stat is tic

    Notez le bien    7 novembre 2017

n’importe quelle école de commerce vous dira qu’il est important de bien connaître sa clientèle et ses habitudes.

pour eux, c’est assez vénal, ça permet de leur vendre plus de trucs.

ici, c’est plutôt par curiosité, pour permettre à tout un chacun de passer son oeil dans le trou de la serrure histoire de reluquer le voisin ou la voisine.

et puis, ça permet une vue d’ensemble que le contact individuel ne permet pas toujours.

allez, on y va !

déjà, la page facebook nous apprend que le Père Yves intéresse surtout les femmes (c’est ma wife qui  va être contente en lisant ça, c’est un coup à me retrouver avec des parfums plus répulsifs les uns que les autres en guise de cadeaux…)

mais ça ne s’arrête pas là !

si votre âge est équitablement réparti dans les différentes tranche d’âge…

on s’aperçoit quand même que plus d’un client sur 3 est… une femme âgée de 25 à 44 ans !

(alors là, quand ma népouse va lire ça, elle va se demander si ce sont encore les annonces du Père Yves ou si ça devient tournez manège, hi hi hi)

ajoutons que, pour les deux tiers, vous résidez dans le Pays d’Auge, et que vous utilisez majoritairement votre ordinateur pour vous connecter !

dans tous les cas, vous venez de plus en plus souvent lire les annonces du Père Yves…

et ça, je vous en remercie, parce que c’est une belle reconnaissance de mon travail. tout simplement…

et vous ne savez pas la meilleure ?

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visites guidées avec Houzz !

    Notez le bien    13 octobre 2017

Le Père Yves à Le Torquesne, FR sur Houzz

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MODE D’EMPLOI DU SITE

    Notez le bien    1 juillet 2017

 que je vous explique un brin…

tout en haut, vous avez une barre horizontale avec Accueil, Catégories, Blog, Contactez-nous

quand vous cliquez sur Accueil, vous revenez à la première page, où se trouvent les annonces les plus récentes

si vous cliquez sur Catégories, vous avez toutes les catégories de rangement des annonces qui vous sont proposez (bien pratique quand on cherche à comparer des meubles entre eux)

si vous cliquez sur Contactez nous, c’est là que vous pouvez laisser des commentaires sur les innombrables qualités du Père Yves !

en dessous de la barre horizontale, se trouve une case où est marqué en italique :

Que cherchez-vous ?

là, pas besoin de connaitre le nom du meuble, vous écrivez ce que vous cherchez et vous n’oubliez pas de cliquer sur la loupe qui est dans un carré bleu au bout de la ligne. et zou les annonces les plus en rapport vous seront présentés ! magique, non ?

évidemment, à ce stade là, vous voyez les photos en petit et juste le début du texte, ça ne va pas suffire à votre curiosité, c’est sûr !

alors…

cliquez-sur la photo !

du coup, la totalité de l’annonce apparaît, ainsi que les photos, qui du coup sont plus grandes. on n’arrête pas le progrès !

et pour réserver les annonces ou poser des questions…

première solution, infaillible, m’envoyer un mail à :

sanssouci.samedi.laurelli@gmail.com 

vous pouvez même copier le lien de l’annonce qui vous intéresse et le coller dans le texte de votre mail !

seconde solution, qui dépend du navigateur que vous utilisez, une fois que vous avez cliqué sur la photo, à droite de l’annonce, vous avez une rubrique contact

l’annonce concernée se remplit automatiquement, et pour le reste, c’est à vous de bosser :

en premier, votre nom

en second, votre adresse mail

en troisième votre texte

c’est fait ? vous pouvez cliquer

évidemment, vous pouvez aussi me téléphoner au 06 16 925 154, mais là ça relève plutôt de la loterie, because si je suis en train de m’esbigner dans un grenier, vous allez converser avec mon répondeur…

à bientôt,

Le Père Yves

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